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Le flux produit Microsoft Advertising : Bing Shopping, l'import depuis Google, et quand il vous faut votre propre flux

Vos campagnes Google Shopping tournent. Quelqu'un demande pourquoi ces produits ne sont pas sur Bing. Vous ouvrez Microsoft Advertising, qui réclame un flux produit. Vous en avez déjà un. Est-ce que Microsoft l'accepte ?

Oui, de deux façons. La première prend dix minutes, mais elle a un revers. La seconde, c'est un flux conçu pour Microsoft. Voici comment savoir laquelle vous convient, ce que Microsoft contrôle et que Google ignore, et la règle qui coupe vos produits sans prévenir.

La méthode en dix minutes : laissez Microsoft importer votre flux Google

Microsoft Merchant Center sait importer directement une boutique Google Merchant Center. Vous reliez les deux comptes une fois, puis Microsoft réimporte selon la fréquence choisie : une seule fois, tous les jours, chaque semaine ou chaque mois. Pas de second flux, rien à héberger, rien à maintenir. Si vous diffusez déjà sur Google Shopping et voulez tester Bing, commencez par là.

Le revers, ce sont les limites. Une seule boutique Google par import. Les domaines des deux boutiques doivent correspondre. Et les offres importées expirent au bout de 30 jours : une fréquence mensuelle décalée d'un jour, et les produits tombent. Microsoft retravaille ce parcours en ce moment, alors vérifiez son guide d'import pour savoir ce que propose votre compte aujourd'hui.

Le vrai revers est ailleurs : Microsoft lit votre flux Google tel quel. Les titres sont ceux que vous avez écrits pour Google. Les images sont celles que Google accepte. Rien n'est confronté aux règles de Microsoft avant que Microsoft ne refuse.

Là où les règles de Microsoft s'écartent de celles de Google

Microsoft lit un flux au format Google, avec les noms de colonnes de Google. C'est bien pour ça que l'import fonctionne. Mais les valeurs dans ces colonnes suivent les règles de Microsoft, et cinq d'entre elles piègent les boutiques venues de Google.

  • Pas d'images WebP. Microsoft accepte BMP, GIF, EXIF, JPG, PNG et TIFF. Google prend le WebP, et beaucoup de boutiques ne servent que ça. Ces produits arrivent avec une image que Microsoft ne peut pas afficher. Microsoft demande aussi 220 par 220 pixels au minimum, et 250 par 250 pour le textile et les chaussures.
  • La disponibilité sans underscore. Google lit in_stock. Microsoft lit in stock, et ne connaît pas du tout la valeur backorder.
  • XML ou tabulations, jamais CSV. Un flux XML au format Google passe tel quel. Si vous envoyez un fichier texte, il doit être séparé par des tabulations.
  • Des descriptions plus longues, si vous le souhaitez. Microsoft lit jusqu'à 10 000 caractères. Une description taillée pour la limite de Google convient. Une description écrite pour Microsoft peut en dire plus.
  • Pas de vidéo. Le flux Microsoft n'a aucun champ vidéo. Une vidéo produit n'a rien où s'accrocher, quoi qu'en dise un revendeur. En revanche, jusqu'à dix images supplémentaires par produit, que Microsoft affiche quand il le décide.

La règle des 30 jours qui éteint vos produits

Microsoft fait expirer un flux qu'il n'a pas récupéré depuis 30 jours, et la diffusion des produits s'arrête avec lui. C'est de loin la première raison pour laquelle une boutique Microsoft devient silencieuse. Quelqu'un a envoyé un fichier à la main en septembre, la campagne a tourné, et en octobre tous les produits ont disparu sans le moindre e-mail.

La parade : un flux hébergé à une URL que Microsoft récupère selon sa propre fréquence. Dans Merchant Center, ajoutez le flux avec l'option « télécharger automatiquement le fichier depuis une URL » et réglez-la sur quotidien. C'est la seule méthode d'envoi que Microsoft planifie pour vous. L'envoi manuel et le FTP vous laissent le chrono entre les mains.

Ce qui se passe après la publication

Côté Microsoft, deux étapes prennent du temps, et aucune n'est un incident. Avant même de pouvoir ajouter un flux, Microsoft vous demande de prouver que vous êtes propriétaire de l'URL de la boutique et d'obtenir l'approbation de celle-ci. Ensuite vient une relecture éditoriale au premier envoi, puis à chaque modification d'un titre, d'une description, d'un prix, d'une disponibilité, d'une image ou d'un lien produit. Microsoft annonce jusqu'à 24 heures, et jusqu'à trois jours ouvrés en seconde lecture. Publier et ne rien voir pendant une journée, c'est le processus qui suit son cours.

C'est ce même flux que lisent les surfaces shopping de Microsoft, Copilot compris, quand elles recommandent des produits. Un flux propre et complet y rend vos produits disponibles. Ce qu'elles affichent, c'est Microsoft qui le décide, et l'achat dans Copilot relève d'un programme distinct, avec ses propres réglages de boutique et ses conditions d'éligibilité.

Un flux conçu pour Microsoft, à partir du catalogue que vous avez déjà

Renable publie un flux Microsoft Shopping à côté de vos flux Google, Meta et TikTok, à partir d'un seul import de votre boutique. Le canal Microsoft démarre avec les colonnes de Microsoft et confronte chaque produit aux règles de Microsoft avant publication. Une image refusée devient un chiffre dans l'onglet Champs, et non une relecture dont vous apprenez l'issue trois jours plus tard.

  • Des images dans un format que Microsoft accepte. Reliez la colonne image à l'image produit traitée par Renable : Microsoft reçoit du JPG ou du PNG, avec l'original de votre boutique en secours. Le problème du WebP disparaît sans toucher à la boutique.
  • Une URL hébergée qui n'expire jamais. Le flux est relu depuis votre boutique toutes les heures, et l'URL est toujours disponible pour la récupération quotidienne de Microsoft.
  • Les valeurs de Microsoft, écrites comme Microsoft les attend. La disponibilité sans underscore, une règle prête à l'emploi qui passe un produit en rupture à zéro stock, un prix promotionnel qui n'apparaît que si le produit est en promotion.
  • Vos titres enrichis, sur Bing aussi. La règle de titre construite pour Google est reprise telle quelle, et une description plus longue écrite pour Microsoft peut devenir une règle à part entière.

Vous diffusez déjà un flux Microsoft depuis un autre outil ? Un flux supplémentaire met à jour une courte liste fermée de champs : identifiant produit, titre, description, les cinq étiquettes personnalisées, identifiant de promotion, taille et couleur. Tout le reste y est ignoré, alors tenez-vous-en à cette liste.

Ou demandez à Aimée, l'agent IA intégré à Renable.

Aimée

Ajoute un canal Microsoft Shopping au catalogue sportgear, les mêmes produits que sur Google.

Brouillon : flux Microsoft Shopping

3 420 produits, XML au format Google, URL de flux hébergée

Lien image ← Image produit, secours : image boutique

Règle de disponibilité : out of stock à zéro

Une chose avant de publier. Microsoft ne lit pas le WebP, j'ai donc relié la colonne image à l'image traitée, avec l'image de votre boutique en secours. Microsoft recevra du JPG ou du PNG, quoi que serve votre boutique. La règle de titre Google est reprise telle quelle.

PublierVérifier le brouillon

Les détails de la configuration sont dans le centre d'aide : Le flux Microsoft Shopping. Voir comment Renable fonctionne avec Microsoft Advertising

Vos produits Google sur Bing, vérifiés avec les règles de Microsoft

Connectez votre flux et Aimée prépare le canal Microsoft en brouillon, à côté de ceux que vous diffusez déjà. Chaque compte démarre avec 30 jours d'essai gratuit.